Cluster One

Au niveau de l'ambiance purement spatiale, Richard Wright était un grand.
Il est ici accompagné de la guitare de Gilmour, fidèle à sa transe tranquilisante.
Les deux musiciens nagent simplement dans la pure alliance du piano et de la guitare.

Cluster One, de l'ultime album The Division Bell.
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# Posté le mardi 16 juin 2009 17:56

Photo sensas

Photo sensas
Belle soirée, veille de partiel pour moi, nuit sans sommeil pour d'autres, nous avons partagé un superbe moment ensemble. Moment simple...et plein de sens. Pas question d'oublier, en tout cas pour moi.
Merci à tous.
(surtout à celui qui a tenu l'appareil pour cette si belle photo!^^)
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# Posté le mardi 02 juin 2009 12:42

un musicien parle

un musicien parle
« J'ai passé ma vie à essayer d'obtenir de ma Fender Stratocaster toutes les couleurs et les inflexions de la voix humaine. Je voulais détruire l'image insupportable du guitariste électrique qui saoule le public par d'interminables solos nombrilistes truffés de notes et d'effets de style vides de sens. Je me voyais plutôt comme un peintre du son, un fabricant de paysages sonores abstraits. »

David Gilmour

Pour vous en rendre compte, c'est ici ou :

# Posté le mercredi 13 mai 2009 17:28
Modifié le mercredi 13 mai 2009 17:53

Travail effectué et basé à partir de Ainsi parlait Zarathoustra de Nietzsche.

Travail effectué et basé à partir de Ainsi parlait Zarathoustra de Nietzsche.
Ô Zarathoustra, où est passée ta douce voix,
Celle qui faisait frémir princes et rois ?
Que je suis perdu, moi ton disciple
Dans la direction de mon périple !

Ô Zarathoustra quand reviendras-tu ?
Sans toi je me retrouve seul et nu.
Ta belle présence m'était essentielle
Et tes paroles étaient si universelles !

Ô Zarathoustra, où est passée ta douce voix,
Celle qui a sut m'encourager dans mes choix ?
Fais-moi un signe depuis ta grande demeure
Et là je pourrai faire taire mes oppresseurs !

Ô Zarathoustra quand reviendras-tu ?
Ne me laisse pas telle une bête abattue
Dans un monde que je ne comprends pas,
Où j'entends de certains lieux un vil charabia.


Je me reposais dans ton ancienne grotte
Où je m'étais fait le temporaire hôte.
Je m'assoupissais enfin dans la nuit
Où s'échappait d'étranges bruits.

Le sommeil se transforma en songe, je rêvais :
Dans une sorte de lac, je plongeais
Pour en ressortir et enfin je te vis
Tu me délivras tel un affranchi


Je te revoyais comme une lumière
Enfin tu revins mon cher frère
En train de doucement me parler
Des temps qui se sont passés.

Au dehors de toute laide réalité
Je retrouvais dans mon âme la paix.
Car de tous tes sages enseignements
Aucun n'est petit mais tous sont grands.

Tu me parlais de chercher le surhomme
Mais surtout de ne pas être économe
Dans la recherche de ce grand être
Dont la puissance je devais admettre.

«Car ce surhomme doit être ton maître,
A sa suprématie tu dois te soumettre
Il doit être ton modèle, ton idole
Et tu dois aller à sa joviale école ! »

Telles étaient tes grandes paroles
De ta bouche pleine de symboles.
Tu me fis des étranges signes
Pour mon esprit indigne.

Puis quand tu finissais ton discours,
Tu fis un geste, puis demi-tour.
Mes yeux lourds furent ouverts,
Et tout dans mon esprit devint clair.

Alors je décidais de partir de la maison
De Zarathoustra avec toute ma raison
Afin de parler à tous ces villageois
De tout ce que m'avait appris sa voix.

La place du marché, sorte d'Agora
Où marchait des hommes portants la croix,
Fut le théâtre de ma nouvelle arrogance
Et du début du discours de la connaissance.


« Ô le peuple ! Je viens de la part de Zarathoustra,
Celui qui parlait avec bonté, celui qui brisa
Ce que personne n'osait avant dénoncer
Comme étant pure invention et absurdité !

Voyez ces prêcheurs d'outre-mondes
Qui bavent plus qu'ils ne fécondent
Comment continuer à croire ces grands félons
Alors que le surhomme appelle tel un clairon ? »


A ces mots le peuple prit vraiment peur :
« Zarathoustra est revenu en agitateur ! »
Voilà ce que criaient ceux qui écoutaient
Car ce message était une chose qui choquait.

Le lendemain, je revenais sur la grande place
Pour reparler à tous les gens et toutes les races :
« N'ayez pas peur, recherchez le surhomme,
Ne le bannissez pas mais trouvez-le comme
L'on trouverait de précieux diamants !
Ne croyez plus aux morales d'antan ! »


Les peuples passaient mais n'entendaient rien
Car ce en quoi ils croyaient était vain,
Ils étaient aveuglés par des subterfuges
Qu'ils nommaient atrocement : « refuge ».

Je commençais vraiment à être las
C'est dans la douleur que je pris le choix
De retourner dans les grandes montagnes
Et de cesser définitivement cette campagne.


1
Ô Zarathoustra ta parole ne touche pas,
Les gens sont comme plongés dans un coma !

2
Je suis absolument seul dans le combat
Contre ces agglutinements de magma.

3
Ô Zarathoustra, quelle déception à ton appel,
Qui est remplacé par de grosses bagatelles !

4
Je ne peux vivre dans un monde ainsi fait
Car je ne comprends ni ne tolère sa destinée.

5
Je pense par moi-même et cela me suffit
Pour que je puisse m'assoupir dans un doux lit.

6
Je me suis détaché de tout ce que je subissais
Et mon âme est ivre de ce havre de paix

7
Moi je dénigre ce que les autres adorent :
Des prières en échange de beaucoup d'or.

8
Moi je vois ce qui rend borgne les autres,
Ceux qui chérissent trop les apôtres.

9
Je laisserai les hommes tels qu'ils sont
Même dans leurs dangereuses aberrations.

10
Il est temps pour moi aussi de laisser les hommes
Et de considérer ce que fait le surhomme.

11
Il est temps pour moi de partir et peut-être
Te rejoindre Ô Zarathoustra, celui qui croit qu'il va renaître.

12
Je vais te rejoindre par delà les mers et disparaître
Afin de sauvegarder avec toi les profondeurs de l'être !

# Posté le lundi 11 mai 2009 05:08

Etre transcendé

Etre transcendé
Musique...Tu saignes et signe mes pensées. Tu es parfois torture, certes, mais aussi élévation, tu stimules l'esprit qui rêve. Mélodies inspirées par une influence diabolique, ses sons et paroles d'envergures te vont droit dans tes maudites entrailles.
Tu tombes dans le malaise qu'on te chante, qu'on te berce à l'oreille. L'air devient couleurs éphémères, sautillantes et changeantes. Les lieux s'enchantent, se confondent, ne se retrouvent l'instant d'une note, d'un refrain donné par des muses bienfaisantes. La féerie est à portée de main, brave la consistance de la matière. Des images, des souvenirs, des sensations se bousculent à la porte de tes sens. Tu laisses échapper un rictus sincère, ton âme se délecte sans souci dans le lieu où tu as vécu des moments uniques. Cela est ressassé inlassablement.
Et inlassablement je fuis dans ce refuge excitant, dans cette rivière sans fin.
# Posté le samedi 25 avril 2009 20:10